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L'éveil naturel

Présence et partage dans une perspective non-duelle, avec Sébastien Fargue

 

  • 1er - 2 mai à Sorgues (près d'Avignon) : infos en pdf
  • 29 - 30 mai à Montpellier : infos en pdf
  • Les 25-26 septembre à Paris

Renseignements et inscriptions : page "contact".

 

Lorsque nous pratiquons la présence et le partage en conscience, dans une même intention de se libérer et de se réaliser, nous générons ensemble un «  champ de présence  » qui aide chacun.e dans son processus de guérison et d'éveil de la Conscience. (C'est dans ce sens que je comprends et ressens la notion de «  Satsang  »).

Ainsi, nous émanons - tout autant que nous recevons - cette présence, telle une lumière radieuse omniprésente. Notre verticalité dans le moment présent, associé à notre cœur qui s'ouvre à l'environnement, nous permettent d'incarner sans effort notre nature fondamentale. De retrouver la paix et la joie naturelles qui se révèlent d'elles-mêmes.

Simplement, dans le silence, la parole, la relation ou le mouvement, nous devenons des hommes et des femmes «  médecine  ». C'est-à-dire que nous informons notre entourage de cette qualité de présence et de relation à ce qui est. Autrement dit, à ce moment-là, nous ne sommes plus agit (ou moins agit) par la dimension égotique de notre conscience, mais plutôt par cette dimension de conscience «  éveillée  » qui à la fois nous dépasse, nous relie et s'exprime en tant que nous en permanence. La signature de cette dimension se résume traditionnellement par les notions de sagesse et de compassion, ou encore d'amour et de vérité, etc.
Par expérience, nous simplifierons en disant qu'il s'agit tout au moins d'un rayonnement tout à la fois bienfaisant et enseignant.

Ainsi, les processus holistiques en nous de guérisons, transformations possibles et nécessaires, sont favorisés et facilités. Néanmoins, nous ne cherchons pas volontairement à changer ce que nous sommes, comme une avidité envers la santé ou la sainteté. Ce qui veut se guérir ou se comprendre à ce moment-là, sera guérit ou compris, ni plus ni moins.

Au-delà encore des processus d'équilibrations et de libérations des mémoires douloureuses ou obsolètes, émerge tranquillement ce que nous appelons un espace non-duel, ou simplement le sentiment, puis la perception de la non-séparation. Cette «  non-séparation  », ou fin de l'illusion du moi, commence à nous indiquer que nous ne sommes pas que ce que nous croyons être (un être séparé de son environnement, indépendant des autres et entièrement responsable de sa vie). Nous sommes aussi une conscience collective, non seulement humaine, mais aussi terrestre et solaire, mais plus loin encore, universelle et absolue. (Au cas où vous ne le sauriez pas encore, cette illusion d'un moi autonome et indépendant est la racine de toutes nos souffrances psychologique, selon le bouddhisme, et d'autres grandes traditions).

Cette non-dualité vient dissoudre progressivement, nos jugements de valeurs, nos exigences, nos positions conceptuelles ou idéologiques arrêtées, nos rejets et nos attachements excessifs, la sur-importance que l'on se donne à soi-même, la croyance qu'il y ait quoi que ce soit qui nous appartienne en propre, la croyance que nous devrions être une autre personne ayant un autre «  niveau de conscience ou de guérison psycho-énergétique  », puis la pertinence de toute forme de langage ou de symbolisation, afin de retrouver la liberté naturelle de l'esprit, l'inspiration, l'amour inconditionnel, la créativité et l'action désintéressée (non-agir).

Quel programme  ! Pour autant, nous commençons (et terminons) toujours ici et maintenant avec ce qui est, tel quel.